La Voie
On peut diviser l’enseignement REIKI en deux parties.
- une méthode, que je pourrais qualifier de laïque, qui permet de prodiguer des soins. Ceux-ci ne se substituent, en aucun cas, à ceux des médecines traditionnelles allopathique ou homéopathique .Ils les accompagnent. Les résultats attendus : une amélioration nette de l’état général. Ces soins sont obtenus par une imposition des mains sur différents points : méridiens d’acupuncture, chakras. En bref, il s’agit de rééquilibrer l’énergie du receveur grâce à celle qui est canalisée et apportée par le praticien Reiki.
- une philosophie. Le Reiki est une méthode japonaise. Il est intimement lié au Bouddhisme japonais le Zen. D’une façon générale, c’est un raccourci, un peu caricatural mais qui ne trahit pas la vérité, les asiatiques, en termes de religion ou de philosophie pratiquent le syncrétisme c'est-à-dire qu’ils assimilent, agglutinent les apports de différents courants philosophiques ou religions. Les Japonais n’échappent pas à cette pratique. Ainsi on trouvera dans la littérature sur le Reiki, des différences importantes qui se situent entre deux extrêmes : d’un coté, la non croyance en Dieu mais en celle d’une force cosmique qui régit l’univers et, à l’autre extrémité, un polythéisme qui parfois élève au rang de déité les forces naturelles.
Il est clair que cette seconde partie risque de perturber celle ou celui qui entre dans la voie du Reiki et celle de la maîtrise. Pour le rassurer, que cet étudiant sache qu’il peut simplement et uniquement en rester à la phase un, celle que j’ai qualifiée de laïque. Ses résultats, pour autant qu’il pratique les soins avec sérieux et sincérité, seront comparables à ceux de celui qui désirera aller plus loin.
Dans ce dernier cas l’étudiant devra choisir, à travers ses lectures, ou avec ses maîtres, et ceci est le point important de sa démarche, la philosophie qui lui correspond le mieux.
Jean-Claude MONTEIL
samedi 6 février 2010