La lignée REIKI, IMPORTANT OU PAS ?

La lignée REIKI, IMPORTANT OU PAS ?
« La lignée est une chaîne de transmission ininterrompue d’un Maître à un autre. Elle assure une protection capitale et maintient l’authenticité et la pureté de l’enseignement.
On reconnaît un Maître eu égard au nôtre. « Il ne s’agit pas de préserver un savoir fossilisé et ritualiste, mais de transmettre, de cœur à cœur et d’esprit à esprit, une sagesse essentielle et vivante, ainsi que l’habileté et la puissance de ses méthodes ».
Sogyal Rinpoché
Cette citation, bien connue, quand on s’intéresse aux lignées, est issue de l’enseignement bouddhiste tibétain et représente l’idéal de la transmission.
Dans l’USUI REIKI RYOHO, qui nous intéresse dans cet article, le fait de connaître la lignée vous renseignait sur la pureté du lien avec Mikao Usui.
De nos jours, nous possédons suffisamment d’informations qui nous permettent de savoir que beaucoup d’enseignants transmettent la méthode de Mikao Usui ( l’USUI REIKI RYOHO) , adaptée par Chujiro Hayashi, simplifiée par Mme Takata, et souvent modifiée par des enseignants successifs jusqu’à nous.
Il en découle de nombreuses formes de Reiki et il se peut que nous ayons besoin de faire un peu de tri.
Ce constat est valable en Occident, mais également au Japon : des Maîtres reconnus comme Hiroshi Doi ou Yakuten Inamoto ont créé leur propre méthode.
Certains pensent qu’il ’est moins important, de nos jours, de connaître sa lignée car la manière d’utiliser l’énergie qui circule aujourd’hui est différente du siècle dernier,
Pour notre part, nous estimons que la grande diversification des écoles – des changements inutiles, voire néfastes pour l’image du Reiki (les apports « new âge » ne sont pas toujours très bien perçus) – nécessite une grande vigilance.
Extrait de l’article de Marc Paya : Les dérives New Age.
« Dans le Reiki occidental, le New Age a mélangé les racines chinoises et japonaises avec les médecines indiennes, le Yoga, les religions bouddhistes, hindouistes, chrétiennes… y a rajouté tout un fatras « spiritualiste » dans un patchwork incohérent.
Nous avons choisi de faire le tri dans les bagages que le mouvement New Age nous a légués.
Pour faire cela avec rigueur et tenter de se rapprocher de la pensée du fondateur du Reïki, nous sommes allés chercher dans sa culture d’origine, les sources du Reïki japonais : Kiko (qi gong), médecine chinoise, arts martiaux chinois et japonais. Nous avons gardé, de manière complémentaire, l’utilisation du système des chakras qui grâce à sa simplicité, permet aux stagiaires de trouver rapidement les postures du traitement de base.
Nous respectons la pensée des autres, qui ont le droit de mettre dans leur “Reiki”, des anges, et entre deux coups de bol tibétains, des lumières, des prières de toutes origines, et même de la psychanalyse. Mais nous n’enseignons pas cela : la volonté de Mikao Usui, le fondateur, était de transmettre un Reïki laïque, ouvert à tous, compatible avec les croyances de chacun, sans tenter de convertir autrui à ses idées ou d’imposer ses convictions.
Nous adhérons à ce projet.
La notion de lignée est importante, pour la protection de la clientèle, qui recherche un praticien compétent, une éthique rigoureuse.
Elle prend encore plus de sens lorsqu’il s’agit d’enseigner et d’initier des élèves.
En effet un maître-enseignant a été formé et initié par un autre maître qui lui-même a été initié par un autre maître…et théoriquement nous remontons ainsi jusqu’à Mikao Usui.
L’initiation à la maîtrise-enseignante, nous donne la capacité énergétique d’initier des élèves uniquement dans le système auquel cette initiation appartient.
La lignée nous informe de quelle façon nous pratiquons les initiations,
Notre expérience d’enseignant nous prouve que les rituels d’initiation que notre maître nous a transmis fonctionnent.
Comment choisir son enseignant ?
Malheureusement, nous nous rendons bien compte qu’une lignée – même si elle remonte à Mikao Usui- ne garantit pas la qualité d’un enseignant. Aucun maître ne peut garantir que ce qu’il transmet est bien compris et assimilé, et ne sera pas déformé intentionnellement ou pas. La conséquence peut être un choix difficile.
Quand on cherche un enseignant Reiki, on n’a pas de grandes connaissances dans ce domaine et il se peut que l’on tienne compte de critères pratiques, tels que proximité du lieu de formation, tarifs appliqués…
D’autres critères peuvent aider à choisir.
Quel que soit le niveau de formation que l’on va acquérir, l’enseignant doit pouvoir justifier de sa lignée.
Il se peut qu’il ait suivi plusieurs enseignements ; dans ce cas, c’est la lignée dans laquelle il a passé la maîtrise qui doit être fournie.
Comme nous l’avons précisé plus haut, le/la futur initié (e) se renseignera sur les aspects pratiques (proximité, tarifs) et éthiques de l’enseignement proposé :
• une rencontre avec l’enseignant pour ressentir si on a une bonne « accroche »,
• éventuellement recevoir une séance.
• le contenu des formations, le nombre d’élèves par stage, la logistique, etc.
• un manuel et un certificat de formation sont-ils fournis et si le maître assure un suivi (téléphone, internet)
• l’organisation de rencontres et de partages.
• Répétition gratuite des stages
• les délais entre les différents degrés (attention aux délais trop courts…)
Cette liste, non exhaustive, permettra de se « faire une idée » plus précise de l’enseignant et de son enseignement.

Jacques Marinoni

Un aperçu de la pratique du Reiki sur l’île de La Réunion

Un aperçu de la pratique du Reiki (et des thérapies complémentaires)

sur l’île de La Réunion

Mars-Avril 2018

1 Introduction

J’enseigne le Reiki Usui en France, dans le cadre de l’association « Energia3 » depuis onze ans maintenant. Je suis toujours aussi passionnée par cette pratique, qui me réserve toujours bien des surprises. Surprises fort agréables la plupart du temps, et, lorsqu’elles ne le sont pas, c’est qu’il y a une leçon à comprendre (Le Reiki est toujours une bonne école de lâcher-prise!).

Dire que celui-ci a été le fil conducteur de ma vie à certains moments, une ressource forte, une aide précieuse dans les moments difficiles, mais aussi immense plaisir de partage avec d’autres, relève pour moi de l’évidence.

Alors, passionnée, je cherche toujours, sur internet, dans des ouvrages ou articles de presse, des informations sur le « comment » et le « pourquoi » cette pratique s’est, depuis près de cent ans, développée dans le monde entier, auprès de tant de gens différents.

Comment elle est parfaitement reconnue et appréciée dans certains pays, discréditée par les institutions dans d’autres, et notamment ici en France, où la Miviludes a une fois de plus, en mars dernier, stigmatisé à son propos des « risques » de dérives sectaires (Qu’on nous montre donc les cas réels? Combien y en a-t-il eu? Que s’y est-il passé?).

J’essaie de comprendre les raisons de ces différences d’appréciation, liées dans la plupart des cas à la culture locale, l’histoire du pays, le système de santé publique en vigueur, l’économie, la puissance des lobbies de santé…Et il y a sans doute bien d’autres raisons encore.

Lorsque nous voyageons, ce qui est assez fréquent, je cherche toujours à m’informer sur les pratiques locales en matière de Reiki.

Ainsi, en septembre 2017, nous étions mon compagnon et moi allés en Crête une huitaine de jours, et sans que j’aie vraiment décidé de faire sur place une étude exhaustive, j’ai pu constater que certains centres de soins de type cliniques privées proposaient des séances de Reiki à leurs patients, à côté des soins médicaux conventionnels, cela surtout dans une optique de relaxation, et de préparations aux interventions chirurgicales.

Cette offre était affichée sur le site internet de ces établissements, à l’instar de ce qui se fait aux Etats-Unis depuis une bonne vingtaine d’années maintenant.

Dans l’hôtel où nous résidions, il y avait un centre de spa-esthétique, et la jeune esthéticienne qui me faisait là un soin du visage, lorsque je lui eus dit que je pratiquais le Reiki, me demanda, très enthousiaste, si je pouvais dès le soir même lui en faire une séance, après son travail!

J’allais accepter très volontiers, jusqu’au moment où j’ai enfin compris, dans son anglais et le mien, assez approximatifs, qu’en fait elle souhaitait une initiation, pour le soir même!

Là, je lui ai gentiment expliqué que ce n’était pas possible, du fait de la durée de formation nécessaire pour cela (Dans ma pratique c’est deux jours et demi pour un groupe, a minima un jour et demi pour une personne seule…Avec tout le suivi qui s’enchaîne derrière…).

Bref, cette conversation m’a laissée un peu perplexe:

D’une part le Reiki semblait suffisamment connu dans cette région de Crête pour que cela déclenche la demande enthousiaste de la jeune esthéticienne, et d’autre part il y avait manifestement méconnaissance chez elle de la durée nécessaire des initiations et formations!

Quelles étaient donc les pratiques locales en la matière? Je n’ai pas eu la réponse, faute de temps…

En ce qui concerne l’île de La Réunion, qui est l’objet de la présente étude, j’y étais déjà allée trois fois dans le passé: En 2004, en 2007 et en 2009.

Lors des deux derniers voyages, effectués alors que j’étais devenue praticienne professionnelle de Reiki, il m’avait semblé que celui-ci était non seulement très connu sur l’île, mais aussi très apprécié du public, avec une grande avance de développement par rapport à ce qu’il en était alors en métropole.

Puis Patrice et moi nous avons décidé d’y retourner en mars 2018.

L’idée a vite germé en moi de tenter de faire un état des lieux du développement actuel de la pratique Reiki sur l’île, et de vérifier si l’avance antérieure s’était bien maintenue!

Le meilleur moyen pour ce faire était d’interroger des praticiens et enseignants installés sur place; j’ai donc pris contact par mail, avant notre départ, avec trois d’entre eux, repérés par leur site internet (Deux enseignantes adhérentes comme moi de la Fédération de Reiki Usui, et un autre enseignant, non-adhérent), et leur ai demandé si je pourrais les rencontrer.

Réponses très positives!

Il n’y avait plus qu’à faire, une fois sur place…

2 Les points communs aux praticiens rencontrés

  • Les trois enseignants de Reiki, Paula, Sandy, et Frédéric, ne sont pas originaires de l’île, mais sont tous trois arrivés un jour de métropole, et ce pour des raisons diverses: Mutation personnelle dans le cadre de leur précédent métier, ou celle du conjoint qu’ils ont suivi, ou bien appel fait par des amis déjà installés sur l’île…

Et, séduits par « L’île intense » (Oh combien!) ils sont restés…

  • Après avoir changé sur place de métier (métier qui ne les satisfaisait plus), ils vivent tous trois de leur activité de praticien bien-être, avec plusieurs techniques et pratiques à leur disposition; le Reiki n’est donc pas leur seule activité, même si pour certains elle est prédominante, notamment lorsque l’activité de formation est très développée.

  • Ils sont très satisfaits du climat qui entoure leur activité sur l’île: Le public y apprécie les pratiques de bien-être et les thérapies complémentaires, et y fait donc largement appel, sans aucune suspicion a priori (Pas de réticence du type: est-ce une secte?). Je développerai ce point un peu plus loin.

  • Les trois enseignants rencontrés n’envisagent pas forcément de rentrer un jour en métropole, ou alors…dans très longtemps!

3 Les différents entretiens

  • Entretien avec Paula, 27 mars:

Paula habite Saint Leu, au sud-ouest de La Réunion donc, mais elle a la gentillesse de se déplacer pour me rencontrer à Saint Pierre, plus au sud, dans le gîte que nos occupons Patrice et moi.

C’est une « jeune » praticienne et enseignante, puisqu’elle a été initiée au 4e degré de Reiki en 2016.

Auparavant, en métropole, elle était directrice à Mac Do, en région parisienne, mais elle a quitté son job, qui ne la satisfaisait plus, pour se former et reconvertir dans diverses pratiques de bien-être:

Hypnose Ericksonienne, lithothérapie, massage bien-être, aromathérapie, EFT, et bien sûr Reiki.

Paula avait commencé à pratiquer tout ceci dans sa région d’origine, mais comme elle avait du mal à y développer son activité, elle a suivi les conseils d’une amie installée à la Réunion (son enseignante de Reiki) et l’y a rejointe en juin 2017.

Son installation est donc récente, mais Paula a déjà la perspective d’un bon niveau d’activité à La Réunion:

Que ce soit par le bouche à oreille, par le réseau FaceBook, les recommandations d’amis, la demande du public est là, le téléphone sonne pour les prises de rendez-vous!

Elle remarque que les médecins, à la Réunion, sont très ouverts aux pratiques de bien-être et aux thérapies complémentaires, comme, bien sûr à l’usage des plantes médicinales, ce qui est une grande particularité des DOM, et notamment de la Réunion.

Actuellement Paula est en train de s’installer dans un local partagé avec d’autres thérapeutes (Ce doit être fait à l’heure où j’écris ces lignes).

A ma demande: Quelle place le Reiki tient-il dans tes diverses activités? Paula ne peut encore le dire, c’est trop tôt… (A suivre?).

Enfin, je lui demande si elle constate ici, à propos du Reiki, la présence de ce qu’on peut appeler des charlatans, et la réponse est, bien sûr, oui: Comme partout, dans n’importe quelle pratique, si elle est faite par des gens peu sérieux ou malhonnêtes. Mais les cas lui paraissent plutôt rares, et elle pense que le public est à même de faire le tri.

Enfin, en ce qui concerne son adhésion à la Fédération de Reiki Usui, Paula me dit que c’était pour elle une nécessité sur le plan professionnel, pour être reconnue, mais que sur le fond elle apprécie aussi la position de la fédération sur les délais entre degrés, qui lui paraissent indispensables. Simplement elle souhaite que les contraintes restent, disons, raisonnables.

Bonne continuation, Paula!

Son site web: http://alarecherchedevotreetredivin.e-monsite.com

  • Entretien avec Sandy, 4 avril:

Sandy est installée à La Réunion depuis six ans, avec son mari Sébastien. D’abord à Saint Pierre, au sud de l’île, puis, depuis peu, à La Rivière Saint Louis (Ils ont déménagé au moment de la dernière tempête, fin avril, qui n’était pas prévue au programme!).

Je l’ai rencontrée chez elle, à Saint Pierre, dans sa maison très zen, bordée d’un joli jardin particulièrement vert : Il a beaucoup plu ces derniers mois d’été austral à La Réunion.

Sandy et son mari sont venus sur l’île, au départ, pour le travail de Sébastien, décorateur d’intérieur, et Sandy devait y exercer un métier administratif.

Mais les choses ont finalement pris une tout autre tournure, puisque depuis plusieurs années Sandy exerce dans plusieurs pratiques de bien-être, dont le Reiki, et qu’elle a une large activité de formation pour celui-ci.

Sébastien (Initié lui aussi) et elle-même proposent donc sur leur site, en plus du Reiki, de la chélation énergétique (Sébastien), des massages aux bols tibétains, des séances d’Access Bars, les cinq solides de Platon, et des formations en radiesthésie.

Comment Sandy est-elle venue au Reiki?

Au départ, elle est née dans une famille de médiums et magnétiseurs, même si ses parents exerçaient des activités « classiques »; et ce sont ses parents, convaincus des bienfaits du magnétisme, qui, lorsqu’elle était jeune, la font traiter et guérir ainsi d’un problème lourd de colonne vertébrale.

Par la suite, dans les années quatre-vingt dix, ses parents découvrent le Reiki, et se font initier jusqu’au degré d’enseignant; ils initient à leur tour leur fille en 2013 au degré de maîtrise.

Pour Sandy, le Reiki fait partie intégrante de l’histoire familiale, et c’est sans doute pourquoi il s’est si largement imposé dans ses activités.

En effet, elle assure des séances tous les jours de la semaine (Elle les limite néanmoins à deux par jour), et de nombreux stages durant les week-ends (On a même surnommé ici son association l’ « Ecole de Reiki de la Réunion !».

Elle assure des formations au Reiki en hôpitaux (Saint Pierre, Mayotte…Public: Médecins, infirmiers)…Cependant le Reiki y reste pratiqué de façon confidentielle, officieuse, comme en métropole.

Sandy réunit deux fois par ans tous ses élèves de Reiki.

De plus, elle s’est beaucoup impliquée depuis quatre ans dans la création d’un réseau plus large de thérapeutes: Le groupe « Zen Réunion », qui propose au public un annuaire des praticiens.

L’avis de Sandy sur le contexte du Reiki à La Réunion est très clair: Cette pratique, à l’instar d’autres pratiques de bien-être ou thérapeutiques, est parfaitement comprise, et acceptée. Mais évidemment, elle constate elle aussi quelques dérives, qui s’expliquent par la recherche de l’argent « facile »:

Stages groupés sur plusieurs degrés, vendus très cher, Reiki mélangé à d’autres pratiques plus ou moins saines, etc.

Sandy est elle aussi adhérente de la fédération de Reiki Usui, et semble satisfaite de l’être, en raison des aspects déontologiques mis en avant par la fédération.

En conclusion, je rencontre là une autre praticienne et enseignante heureuse à La Réunion, très épanouie dans ce qu’elle fait! Merci à toi, Sandy!

Site web de Sandy: http://reikireunion.wixsite.com

  • Entretien avec Frédéric (dit Fred), 5 avril :

Frédéric est installé à Montvers les bas, à côté de Saint Pierre, au sud. Je le rencontre chez lui, dans son cabinet de thérapeute. Il n’est pas adhérent de la fédération de Reiki Usui.

Frédéric est breton, sa grand-mère était guérisseuse, et ses parents barreurs de feu. Son frère faisait à l’occasion des soins, aidé en cela par les prières de l’abbé Julio.

Dès son plus jeune âge, dans ce contexte familial, Frédéric s’est intéressé au magnétisme, l’hypnose, la PNL, etc. sur les lesquels il a beaucoup lu.

Mais, à l’heure de se lancer dans la vie active, Frédéric a opté à l’époque pour du « classique »: DUT de commerce, puis carrière dans la banque, où il est devenu manager.

C’est par son métier dans la banque qu’il a eu l’occasion de venir travailler à La Réunion, il y a une quinzaine d’années. Arrivé là, il s’engage à fond dans une activité syndicale, mais, progressivement déçu par cet environnement professionnel, il décide de passer à autre chose, et négocie au mieux son départ.

Pour se consacrer enfin à ce qui l’a toujours intéressé, et passionné: Le développement personnel, l’amélioration des relations humaines, et le bien-être.

Il s’est donc formé à l’hypnose Ericksonienne, à la P.N.L, à la thérapie manuelle énergétique, à l’EPRTH, et enfin au Reiki. Celui-ci n’est pas sa pratique la plus développée, c’est plutôt l’hypnose et les autres pratiques qui motivent les prises de rendez-vous de ses clients. Mais ensuite Frédéric propose la technique qui lui paraît la plus adaptée aux différents cas.

En revanche, les formations au Reiki lui sont très demandées, et il propose surtout les niveaux 1 et 2.

Il a eu, il y a quelques années, l’opportunité de travailler en partenariat avec un centre de formation qui proposait, sur financement de Pôle Emploi, des formations relatives au développement personnel, et le Reiki y était intégré, ainsi que les autres pratiques. Mais ce financement a cessé, pour cause de restrictions de crédits de Pôle Emploi.

Quel dommage pour les usagers!

Comment les clients de Frédéric viennent-ils vers lui?

Frédéric a un site internet, bien sûr (Très bien fait, je trouve); il figure aussi sur les « Pages jaunes »; et, surtout, lui aussi est connu par le bouche à oreille…

Il me confirme que les Réunionnais sont très attirés par les « médecines douces », les pratiques de bien-être, et ce depuis toujours. Il me parle des « Tisaneurs », ces personnes qui ont ici un titre reconnu, leur permettant de vendre, dans leurs boutiques ou sur les marchés, les plantes médicinales qu’ils cultivent ou cueillent, et de délivrer à leurs clients des préconisations quant à leur usage.

Notre entretien m’a permis de rencontrer un homme serein, heureux des choix qu’il a faits, et bien décidé à rester ancré sur l’île!

Bonne suite, Frédéric!

Site web de Frédéric: www.centre-head.fr

4 Conclusion

Ce que je supposais s’est donc révélé exact au travers de ces trois entretiens: Les praticiens en thérapies complémentaires et de bien-être sont très heureux à La Réunion, car le public leur est acquis:

Les Réunionnais sont convaincus des bienfaits de ces différentes pratiques, et n’hésitent pas à y recourir en cas de besoin.

Pourquoi? Tout simplement parce que les Réunionnais sont descendants de Chinois, d’Indiens, de Malgaches, d’Africains…Mélangés bien sûr aux Occidentaux, au fil des trois siècles de peuplement et de développement de l’île. Leurs ancêtres ont amené dans leurs bagages leurs méthodes ancestrales de soins, bien loin des pratiques académiques et du cartésianisme obligé de la métropole.

Là-bas, si ça fonctionne, on adopte! Un peu comme dans les pays anglo-saxons, beaucoup plus pragmatiques que les Français métropolitains.

Ajoutons à cela pour ce qui est de la Réunion un immense respect de la différence, de la couleur de peau, des croyances et modes de pensée de l’autre, sans aucune suspicion a priori, qui amène à ce bien « Vivre ensemble », expression qui fut, parait-il, trouvée par Baudelaire lui-même…

La Réunion, ce petit département perdu dans l’Océan Indien, pourrait bien nous servir de modèle sociétal, à de nombreux égards!

Et, le lecteur l’aura sans doute compris, j’en suis fan…

Nicole TENOUX

Notre site web: www.energia3.fr

Effets du Reiki sur l’augmentation de la température du corps: Film par caméra infra-rouge thermique.

 

J’ai toujours été très intéressée par le fait de trouver des “ponts” entre les expériences faites par nos sens grâce aux techniques énergétiques, dont le Reiki fait partie, et les objectivations possibles réalisées grâce à la technologie “moderne”…

Et, lorsque l’occasion s’en présente…!

En 2015, mon mari, informaticien, a acquis pour ses activités professionnelles une caméra infra-rouge thermique, permettant de constater de visu les écarts de température de la matière, grâce à des variations de couleurs  auxquelles sont attribuées des valeurs chiffrées.

Je lui ai demandé, lors d’un premier test que nous avons réalisé, de filmer mes mains lorsque je déclenchais la canalisation du Reiki, pour voir si la température de celles-ci augmentait bien. Résultat positif: Augmentation rapide de la température des mains, mais aussi de la tête, du torse, et des bras.

Nous avons alors décidé de réitérer l’expérience avec un groupe d’une douzaine de praticiens, lors d’une rencontre-partage que je devais organiser peu de temps après.

L’expérience fut très probante, non seulement en ce qui concerne les praticiens “donneurs”  de Reiki, mais aussi les “receveurs” bénéficiaires de la séance, comme vous pourrez le constater en lisant grâce au lien ci-dessous l’article que nous avons écrit:

Cliquez ici pour aller voir l’article sur mon Blog

 On s’est promis de réitérer l’expérience, dans d’autres contextes…Alors, à suivre!